Tout ce que j’aimais

Projet en construction

Le récit commence avec la rencontre de Bill et Léo, un artiste et un critique d’art. Leurs vies jumelles basculent avec la mort accidentelle du fils de Léo. La pièce bascule dans le polar : Mark, le fils de Bill, devient un adolescent tourmenté et manipulable. Son comportement énigmatique dans le sillage de l’inquiétant performeur Teddy Gilles plonge ceux qui restent dans le plus profond désarroi. Où est la vérité ? Qu’y-a-t-il sous la surface ? Que redoutons-nous ? Que désirons-nous vraiment ? Tout ce que j’aimais est une boîte de Pandore, un petit cabinet de cauchemars sur le thème de la famille, de la parentalité, de l’amitié, du passé qui nous échappe et que nous idéalisons, et de la frontière entre normalité et folie. Certaines présences ont une aura magique. Elles fascinent, on s’y heurte comme des oiseaux à une paroi de verre. Et si les surfaces, symboliques ou réelles, étaient perméables ? Nous sommes reliés les uns aux autres. Un personnage peut en viser un autre à travers un troisième qui agit alors comme un miroir. Il peut aussi le traverser comme une membrane. Une histoire continue malgré une disparition. Les êtres et leur destin s’échangent parfois comme on échange dans un conte les nourrissons pour échapper aux malédictions des fées. Mais c’est un jeu de dupes, qui échoue toujours, le même que celui du spectateur au théâtre ; il demande au comédien de dire à sa place son propre destin inéluctable.

A partir du roman Tout ce que j’aimais de Siri Hustevdt
traduit de l’américain par Christine Le Bœuf, © Actes Sud 2003
Adaptation et mise en scène Gaëlle Lebert
Assistanat et collaboration artistique Rama Grinberg
Images Yuta Arima
Vidéo Jean-Christophe Aubert
Son Jean-Louis Bardeau
Lumière Bruno Brinas
Scénographie Blandine Vieillot
Avec
Gwendal Anglade
Mikaël Chirinian
Rama Grinberg
Gaëlle Lebert
David Talbot

PRODUCTION en cours
Compagnie Gaëlle Lebert- Vagu’Only

CALENDRIER en construction
Résidence du 27 au 31 mai 2019 aux Carmes, La Rochefoucauld
Résidence à La Canopée janvier 2020
Résidence en projet à la Scène Nationale d’Angoulême février 2020

ON A TOUS PERDU QUELQUE CHOSE. UN ÊTRE CHER. NOTRE JEUNESSE. LE TEMPS QUI PASSE. ON CONNAÎT TOUS LA PERTE, LE MANQUE. MAIS CELA DEVIENT TERRIBLE QUAND APPARAÎT SOUDAIN LA QUESTION : QU’AVONS-NOUS PERDU EXACTEMENT ?

C’ETAIT QUOI, CE QUE J’AIMAIS ?